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SAINT-MALO,
VILLE D'ART ET
D'HISTOIRE.
46 points pour
découvrir le
“SAINT-MALO
HISTORIQUE”
Saint-Malo ce
n’est pas
uniquement les
remparts et une
artère
principale...
C’est aussi
toute une Cité
dont le riche
patrimoine,
qu’il soit
ancien, restauré
ou reconstruit,
doit se
découvrir pas à
pas au rythme
d’une flânerie
pleine d’intérêt
et d’insolite.
Tout près du
Château et des
musées, d’autres
trésors
d’histoire et de
culture sont à
votre portée :
il suffit pour
cela de suivre
les deux
itinéraires
fléchés
“SAINT-MALO
HISTORIQUE” qui
ont été mis en
place par les
services des
Monuments
Historiques de
la Ville, en
collaboration
avec
l’Association
des Commerçants
de l’Intra-Muros.
Pour vous aider
dans cette
visite inédite
de “l’Intra-Muros”,
le guide
touristique de
l'@nnuaire
Emeraude vous
propose quelques
notes d’histoire
locale. Et
maintenant,
bonne visite !
Du Château à
la Cathédrale
par le “Vieux
Saint-Malo”.
(Flèches n° 1 à
19)
1.
PLACE
CHATEAUBRIAND :
Au n° 2, façade
de l’hôtel White
(XVIIIè Siècle)
reconstruite à
l’identique par
les Monuments
Historiques en
1951.
Chateaubriand y
résida avec sa
famille de l’âge
de 3 à 8 ans.
2. RUE DE
CHATEAUBRIAND :
Au n° 3 : “En
cet hôtel de la Gicquelais (XVIIè
Siècle) le 4
Septembre 1768
est né
François-René de
Chateaubriand”;
au n° 4, hôtel
de La Blinais
(1670), au
rez-de-chaussée
: Gwen et Dodik,
sculptures
contemporaines,
émaux,
céramiques sur
des thèmes
celtiques.
3. RUE DE LA
CORNE-DE-CERF.
4. COUR LA
HOUSSAYE :
Au n° 2, “Maison
de la Duchesse
Anne” (XVè
Siècle,
restaurée), au
n° 10, bel hôtel
malouin (1673).
5. RUE DU
PELICOT :
On y
voit les
dernières
maisons à
façades de bois
restant
intra-muros.
6.
RUE DU
GRAS-MOLLET :
Au
n° 2 de la rue
du Collège, on
voit le grand
portail de
l’ancien hôtel
de Plouër (XVIIè
Siècle)
aujourd’hui
“Institution de
Saint-Malo”.
7. RUE MAHE DE
LA BOURDONNAIS :
Au n° 2, beau
portail sculpté
de style
Renaissance où
serait né Bertrand-François
Mahé de la
Bourdonnais,
gouverneur des
“Ile de France
et de Bourbon”
(Maurice et La
Réunion
1699-1753).
8. RUE DE LA
VICTOIRE :
Au n° 8, belle
façade du XVIIè
Siècle, puis
ancienne
Chapelle des
Bénédictines de
la Victoire
(1622) et
bâtiments
reconstruits de
l’Ecole
Nationale de la
Marine Marchande
(Architectes
Arretche et
Hummel, 1959) ;
dans la cour,
statue du Dieu
Eole.
9.
RUE MACLAW :
Maclow, Maclou
ou Saint-Malo
fut le moine
gallois du VIè
Siècle, qui a
donné son nom au
rocher d’Aaron,
l’actuel
Saint-Malo
Intra-Muros.
10. RUE
SAINT-BENOIST :
Après avoir
croisé la petite
Chapelle
Saint-Aaron
(1621) dédiée à
l’ermite qui fut
le premier
habitant du
rocher au VIè
Siècle, on
trouve le
nouveau Palais
de Justice
(1957) en partie
aménagé dans
l’ancienne
église des
Bénédictins
Anglais (1626).
Aux n° 6 et 8,
belles façades
du XVIIè Siècle
reconstruites à
l’identique.
11. PLACE
JACQUES
JOSSEAUME
(ancien
maître-hydrographe
malouin) :
Elle
donne justement
sur la façade de
l’Ecole
d’Hydrographie
où l’on a
conservé un
portail de 1710.
12-13. RUE DE LA
VICTOIRE :
A l’angle de la
rue du
Chat-qui-Danse
s’élève le vieil
hôtel rénové de
La Bertaudière
où serait né
Robert Surcouf
en 1773.
14.
CAVALIER DES
CHAMPS-VAUVERTS
: Nous entrons
ici dans ce qui
fut autrefois
l’arsenal
militaire de la
cité, au-dessus
du portail une
petite niche
devait abriter
une statuette de
Sainte-Barbe,
patronne des
artilleurs
évoquée encore
de nos jours par
une forteresse
portative
surmontée de la
sainte et
conservée au
Musée d’Histoire
de la Ville ; le
bâtiment à
droite abrite
maintenant la
“Maison du
Québec” et sur
le terre-plein,
où flottent les
anciens
pavillons de
l’ancienne et de
la nouvelle
France, statue
de Surcouf par Carravaniez
(1902).
15 - 16. RUE DES
CHAMPS-VAUVERTS,
TOULLIER
(juri-consulte
dolois).
17-18.
ENCLOS DE LA
RESISTANCE :
Stèle moderne du
sculpteur Dodeigne sur
fond d’arcades
d’un ancien
cloître (1957).
19. PLACE JEAN
DE CHATILLON :
Elle porte le
nom du premier Evêque de
Saint-Malo qui
transféra en
1146 son siège
d’Alet
(Saint-Servan)
en “Saint-Malo
de l’Isle”.
Celui-ci
commença aussi
la construction
de l’actuelle
Cathédrale qui
mérite une
longue visite.
De la
Cathédrale au
quartier des
Armateurs par le
“Saint-Malo
reconstruit”.
(Flèches n° 20 à
47)
20. RUE DU
POURPRIS :
Elle
rappelle
l’ancien nom du
quartier
ecclésiastique
dont elle
marquait aussi
la limite ;
celle-ci aboutit
place du Pilori,
au cœur même du
Saint-Malo
reconstruit et
de l’artère
commerçante.
21. RUE
GOUIN-DE-BEAUCHESNE
:
(nom du
capitaine
malouin qui
réussit à
doubler le
Cap-Horn en
1701) - Elle
présente un
ensemble
d’immeubles
caractéristiques
de la
reconstruction
malouine.
22.
RUE DE LA
LANCETTE
(peut-être la
lancette des
anciens
chirurgiens ?) -
Quelques vieux
logis
miraculeusement
rescapés
s’intègrent
harmonieusement
dans cette cour
d’immeubles
reconstruits par
M. Arretche.
23-24. RUE
VINCENT DE
GOURNAY : (célèbre
économiste
malouin du XVIIIè Siècle)Elle se termine
par quelques
vieilles maisons
du XVIIè Siècle.
25. PLACITRE :
Petite place
pittoresque,
abritée des
vents et
agrémentée de
quelques
arbustes, tout
près, la rue
Saint-Joseph, la
fameuse ancienne
“Rue des
Moeurs...”!
26. RUE
THEVENARD :
(célèbre amiral
malouin inhumé
au Panthéon) -
Après une
section
ancienne, cette
rue aboutit dans
une autre cour
d’immeubles
reconstruits par
M. Arretche, où
l’on voit un
gracieux
péristyle et des
arcades
contenant des
bas-reliefs de
grès émaillés de
l’artiste
Bizette (statue
de Saint-Malo).
27-28. RUE
BROUSSAIS :
(célèbre
chirurgien né à
Saint-Malo en
1772) - De
nouveau,
l’artère
commerçante,
toujours animée.
29. PLACE BREVET
- RUE SAINT
SAUVEUR :
Elle
conduit à
l’ancienne
Chapelle de l’Hôtel-Dieu
qui sert
maintenant aux
expositions
culturelles (XVIIIè
Siècle).
30. RUE DE LA
CHARITE.
31. RUE
MAUPERTUIS :
Au
n° 4, hôtel avec
porte cintrée
datée de 1637.
32.
RUE DE DINAN :
Au n° 12, hôtel
de Brevet
(1725), il fait
partie de ce
qu’on appelle
les “Maisons de
Corsaires”.
33. RUE DES
VIEUX-REMPARTS :
Une pittoresque
voûte en pan de
bois relie
au-dessus de la
rue, les
vestiges de
l’ancien couvent
des Récollets
(1618-1643) ou
“Maison
Saint-François”.
34. RUE DE LA
FOSSE :
Au n° 4,
hôtel malouin
(1620) marquant
la limite de
l’ancienne ville
d’avant les
accroissements
du XVIIIè
Siècle. De 1708
à 1742, quatre
extensions
urbaines
dressées sur les
plans de
l’ingénieur
Garangeau ont
permis à la Cité
de s’agrandir de
16 au 24
hectares actuels
(la superficie
du jardin des
Tuileries !).
C’est dans ces
accroissements
qu’ont été bâtis
la plupart des
hôtels
d’armateurs dits
aussi “Maisons
de Corsaires”.
35. RUE FEYDEAU
:
Au n° 2, hôtel
“Le Fer de la
Saudre”
(reconstruit à
l’identique).
Feydeau de Brou
était intendant
de Bretagne au
début du XVIIIè
Siècle.
36. RUE D’ORLEANS
:
Son nom
rappelle
Philippe
d’Orléans,
régent de
France.
37.
RUE D’ASFELD :
Le marquis
d’Asfeld fut
directeur des
fortifications
sous Louis XV;
au n° 5, hôtel
d’Asfeld ou
Magon de La
Lande,
caractéristique
du style des
maisons de
Corsaires
Malouins.
38 à 40. DE LA
RUE D’ASFELD A
LA RUE TRUBLET :
L’Abbé Trublet,
littérateur de
talent, né à
St-Malo fut
raillé par
Voltaire qui
n’aimait pas
beaucoup les
intellectuels
malouins...
41. PLACE DU
MARCHE AUX
LEGUMES :
Dans
cet ensemble
entièrement
reconstruit
après 1944, on
voit l’hôtel qui
abrite la
Bibliothèque
Municipale (XVIIè
Siècle.) où
naquirent le
R.P. Picot de
Clos-rivière et
son neveu André
Désilles qui
s’illustra à
Nancy en 1790.
42-43. RUES DE
LA VIEILLE
BOUCHERIE ET DES
GRANDS DEGRES :
Hôtel
(reconstruit) où
fut célébré le
mariage secret
de Chateaubriand
avec Céleste
Buisson de la
Vigne.
44. RUES DE LA
HERSE ET DES
PETITS DEGRES.
45. RUE
BOURSAINT :
C’est devant le
n° 2 que
s’arrêta la
Grande-Brûlerie
du 27 Octobre
1661 qui
détruisit 287
maisons en une
nuit.
46.
RUE DES MERCIERS
:
Elle conduit à
la place de la
Poissonnerie
dont la halle
reconstruite par
l’architecte H.
Auffret
s’inspire des
constructions
nordiques. Chien
de mer par le
sculpteur
Pellerin.
Etabli par
Philippe PETOUT,
conservateur au
Musée de
Saint-Malo.
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